Je me réveille plein de toi. Ma douce et incomparable, Tu m'inspires une passion sans bornes, tes désirs sont pour moi une loi sacrée… pouvoir te voir est mon souverain bonheur… Ecris-moi des mots tendres, fous, violents, crus… Ah que je t'aime tant,...
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Ils s’aiment en silence, et leur cœur se consume; En attendant toujours l’instant qui doit venir. Ils souffrent, mais pourtant ils n’ont pas d’amertume, Ils savent que demain leur tourment va finir. Ils savent que demain les Heures merveilleuses Viendront...
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Tu le dis tu l'écris le proclames tu ne veux plus entendre parler de larmes en toi je sens même une haine se dresser à l'approche des blessures tu ne veux plus guetter la mort au bord des mots sans cesse tes mains s'éloignent des miennes et le bord de...
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Quand tant j'ai peur de ne plus être avant que ma plume n'ait grappillé toute ma cervelle fourmillante, avant qu'une haute pile de livres ne se soit élevée, avec leurs caractères, maintenant comme les riches greniers entasse tout le grain mûr ; quand...
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Disparaître loin, m’évanouir, me dissoudre et oublier Ce que toi, ami des feuilles, tu n’as jamais connu, Le souci, la fièvre, le tourment d’être Parmi les humains qui s’écoutent gémir John Keats (ode à un rossignol)
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Au bout de l’amour il y a l’amour. Au bout du désir il n’y a rien. L’amour n’a ni commencement ni fin. Il ne naît pas, il ressuscite. Il ne rencontre pas. Il reconnaît. Il se réveille comme après un songe Dont la mémoire aurait perdu les clefs. Il se...
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C’est là. Ça n’a pas d’images. C’est un souffle dans les heures, un instant comme arrêté, on ne sait pas, presque rien. Un vide sous les visages, sous les gestes quelque chose qui vacille : ombre ou mémoire. Un silence qu’on écoute avec toujours ce qui...
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